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	<title>ngasmi, auteur/autrice sur AXIS Avocats Grenoble</title>
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	<title>ngasmi, auteur/autrice sur AXIS Avocats Grenoble</title>
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		<title>Comment bien préparer son premier rendez-vous avec votre avocat?</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2025/02/03/comment-bien-preparer-son-premier-rendez-vous-avec-votre-avocat/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 09:09:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du dommage corporel]]></category>
		<category><![CDATA[avocat]]></category>
		<category><![CDATA[documents à remettre]]></category>
		<category><![CDATA[entretien]]></category>
		<category><![CDATA[préparer son rendez-vous]]></category>
		<category><![CDATA[rendez-vous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Prendre rendez-vous avec un avocat est une étape essentielle pour défendre vos droits et obtenir des conseils juridiques adaptés à votre situation. Que ce soit pour une affaire en droit...</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/02/03/comment-bien-preparer-son-premier-rendez-vous-avec-votre-avocat/">Comment bien préparer son premier rendez-vous avec votre avocat?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Prendre rendez-vous avec un avocat est une étape essentielle pour défendre vos droits et obtenir des conseils juridiques adaptés à votre situation. Que ce soit pour une affaire en <strong>droit de la famille</strong>, <strong>droit pénal</strong>, <strong>réparation du préjudice corporel</strong>, <strong>droit de l’automobile</strong>, <strong>droit immobilier et de la construction</strong> ou <strong>droit commercial</strong>, une bonne préparation en amont permet d’optimiser l’échange et d’accélérer la prise en charge de votre dossier. Voici nos conseils pour aborder cette première rencontre sereinement.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1. Rassembler les documents essentiels</strong></h2>



<p>Afin que votre avocat puisse analyser votre situation avec précision, il est indispensable de lui fournir tous les documents pertinents liés à votre affaire. Voici une liste non exhaustive en fonction du domaine concerné :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Droit de la famille</strong> : livret de famille, acte de naissance et de mariage, contrat de mariage, jugements antérieurs, justificatifs de revenus (avis d&rsquo;impôt, bulletin de salaire du mois de décembre qui précède et dernier bulletin de salaire&#8230;) , attestation CAF, titre de propriété, tableau d&rsquo;amortissement des prêts, courriers échangés avec la partie adverse&#8230;</li>



<li><strong>Droit pénal</strong> : procès-verbal de plainte, citation à comparaître ou convocation devant le Tribunal, justificatifs de revenus, certificats médicaux, dossier médical et arrêt de travail éventuel pour les victimes &#8230;</li>



<li><strong>Préjudice corporel</strong> : dossier médical complet comprenant notamment le certificat médical initial, les comptes-rendus d&rsquo;hospitalisation et d&rsquo;intervention, les ordonnances, les arrêts de travail et décomptes des indemnités journalières éventuellement perçus, les rapports d&rsquo;expertise médicaux amiables ou judiciaires, les devis de soins, attestations de témoins et d’assurance&#8230;</li>



<li><strong>Droit de l’automobile</strong> : certificat d&rsquo;immatriculation, acte de cession, devis et factures de réparations, constat amiable, rapports d’expertise amiable ou judiciaire, échanges avec la partie adverse ou son assureur&#8230;</li>



<li><strong>Droit immobilier et de la construction</strong> : promesse de vente, contrat de construction, titre de propriété, contrat d&rsquo;architecte, contrat de travaux, factures des entrepreneurs, les comptes-rendus de chantier, procès-verbaux de réception ou de livraison des travaux, attestation d&rsquo;assurance, les correspondances avec les intervenants&#8230;</li>



<li><strong>Droit commercial</strong> : statuts de société, contrats commerciaux, baux commerciaux, devis et factures, mises en demeure, correspondances avec vos partenaires ou adversaires&#8230;</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>2. Préparer un résumé clair de votre situati</strong>on</h2>



<p>Lors du premier rendez-vous, votre avocat devra rapidement comprendre votre situation et les enjeux de votre dossier. Il est donc conseillé de préparer :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Un résumé chronologique des faits</strong> : date des événements, contexte, actions entreprises, réactions de la partie adverse.</li>



<li><strong>Les questions que vous souhaitez poser</strong> : aspects juridiques, options possibles, risques encourus, délais de procédure.</li>



<li><strong>Vos attentes</strong> : souhaitez-vous engager une procédure judiciaire, privilégier un règlement amiable, ou simplement être informé sur vos droits ?</li>
</ul>



<p>Un exposé clair et structuré permettra à votre avocat de vous fournir un avis précis et de proposer une stratégie adaptée.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3. Être transparent et honnête</strong></h2>



<p>La relation entre un avocat et son client repose sur la <strong>confiance</strong> et la <strong>confidentialité</strong>. Il est donc primordial d’être totalement <strong>transparent</strong> sur les faits, y compris ceux qui pourraient sembler défavorables. Votre avocat est là pour vous aider, et toute omission ou inexactitude peut nuire à votre défense.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Un rendez-vous optimisé pour une défense efficace</strong></h2>



<p>Un premier rendez-vous bien préparé permet à votre avocat de mieux cerner votre situation et de vous conseiller efficacement. En rassemblant les documents utiles, en structurant vos demandes et en abordant les questions financières dès le départ, vous gagnerez un temps précieux et faciliterez la prise en charge de votre dossier.</p>



<p>Notre cabinet, intervenant en <strong>droit de la famille, droit pénal, réparation du préjudice corporel, droit de l’automobile, droit commercial, droit immobilier et de la construction</strong>, est à votre disposition pour vous accompagner avec rigueur et engagement.</p>



<p><strong>Besoin d’un rendez-vous ? <a href="https://www.axis-avocats.com/contact-avocats-grenoble/">Contactez-nous dès aujourd’hui pour une consultation personnalisée</a><a href="http://0476430862">.</a></strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment rompre un pacte civil de solidarité (PACS)?</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2025/01/30/comment-rompre-un-pacte-civil-de-solidarite-pacs/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 21:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[autorité parentale]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[formalités]]></category>
		<category><![CDATA[indivision]]></category>
		<category><![CDATA[JAF]]></category>
		<category><![CDATA[juge aux affaires familiales]]></category>
		<category><![CDATA[mesures de protection]]></category>
		<category><![CDATA[notaire]]></category>
		<category><![CDATA[ordonnance de protection]]></category>
		<category><![CDATA[PACS]]></category>
		<category><![CDATA[pension alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[résidence des enfants]]></category>
		<category><![CDATA[rupture]]></category>
		<category><![CDATA[rupture du PACS]]></category>
		<category><![CDATA[séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Pacte Civil de Solidarité (PACS) est un contrat conclu entre deux personnes majeures pour organiser leur vie commune. Toutefois, comme tout engagement, il peut être rompu pour diverses raisons....</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/30/comment-rompre-un-pacte-civil-de-solidarite-pacs/">Comment rompre un pacte civil de solidarité (PACS)?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Pacte Civil de Solidarité (PACS) est un contrat conclu entre deux personnes majeures pour organiser leur vie commune. Toutefois, comme tout engagement, il peut être rompu pour diverses raisons. </p>



<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033460726">L’article 515-7 du Code civil</a> encadre cette rupture, qui peut intervenir dans plusieurs situations. </p>



<p>L’accompagnement d’un avocat est essentiel, notamment pour anticiper les conséquences patrimoniales et personnelles de cette dissolution.</p>



<p><strong>1. Les causes de la rupture du PACS</strong></p>



<p>Le PACS peut être dissous dans les cas suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le décès de l’un des partenaires</strong> : la dissolution est alors automatique.</li>



<li><strong>Le mariage des partenaires entre eux</strong> : le PACS est dissous de plein droit.</li>



<li><strong>Le mariage de l’un des partenaires avec un tiers</strong> : la dissolution est également automatique.</li>



<li><strong>Une déclaration conjointe des partenaires</strong> : dans ce cas, la rupture est amiable et doit être enregistrée auprès de l’officier d’état civil ou du notaire.</li>



<li><strong>Une décision unilatérale</strong> : l’un des partenaires peut mettre fin au PACS seul, en signifiant sa décision à l’autre par acte d’huissier et en procédant à l’enregistrement de la dissolution.</li>
</ul>



<p>Depuis la loi du 23 juin 2006 et son décret d’application du 23 décembre 2006, les modalités de rupture ont été précisées afin de sécuriser la liquidation des intérêts des partenaires.</p>



<p><strong>2. Les formalités de rupture et d’enregistrement</strong></p>



<p><strong>2.1. Enregistrement et publicité</strong></p>



<p>Depuis le <strong>1er novembre 2017</strong>, la rupture du PACS doit être enregistrée auprès de l’<strong>officier d’état civil</strong> ou du <strong>notaire</strong> ayant procédé à l’enregistrement initial du PACS.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>En cas de <strong>rupture par déclaration conjointe</strong>, une déclaration écrite est adressée à l’officier d’état civil ou au notaire.</li>



<li>En cas de <strong>rupture unilatérale</strong>, la décision doit être signifiée à l’autre partenaire par <strong>huissier de justice</strong>, puis notifiée à l’officier d’état civil ou au notaire.</li>
</ul>



<p>La dissolution prend effet entre les partenaires dès son enregistrement. Toutefois, elle n’est opposable aux tiers qu’après sa publicité en marge des actes de naissance des intéressés.</p>



<p><strong>2.2. Particularités en cas de décès ou de mariage</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>En cas de décès</strong>, l’officier d’état civil (ou le notaire) procède à l’enregistrement de la dissolution sur notification de l’officier d&rsquo;état civil qui détient l&rsquo;acte de naissance ou de décès de l&rsquo;interessé, puis en informe le partenaire survivant.</li>



<li><strong>En cas de mariage</strong>, l’officier d’état civil de la commune de naissance d&rsquo;un des partenaires ou du lieu du mariage en informe celui du lieu d’enregistrement du PACS qui en informe alors les deux partenaires.</li>
</ul>



<p><strong>3. Les conséquences de la rupture du PACS</strong></p>



<p><strong>3.1. Liquidation des biens et dettes</strong></p>



<p>La dissolution du PACS entraîne la nécessité de liquider les droits et obligations des partenaires. En principe, ce sont eux qui organisent cette liquidation.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Si un accord est trouvé</strong>, les biens sont partagés selon les termes du PACS ou, à défaut, selon le régime de l’indivision.</li>



<li><strong>En l’absence d’accord</strong>, le juge aux affaires familiales (JAF) peut être saisi pour trancher les différends liés aux biens communs.</li>
</ul>



<p>Le partage des biens indivis donne lieu au <strong>droit de partage de 1,1 %</strong>.</p>



<p><strong>3.2. Dommages et intérêts en cas de rupture fautive</strong></p>



<p>La jurisprudence reconnaît la possibilité d’obtenir des dommages et intérêts en cas de <strong>rupture fautive</strong> (rupture brutale, manipulation psychologique, abandon dans une situation de dépendance). </p>



<p>L’action est fondée sur l’article 1240 du Code civil et doit être introduite devant le <strong>tribunal judiciaire</strong>.</p>



<p><strong>3.3. Les conséquences sur les enfants</strong></p>



<p>Le JAF est compétent pour statuer sur :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’<strong>autorité parentale</strong> et la <strong>résidence des enfants</strong>,</li>



<li>Le <strong>droit de visite et d’hébergement</strong>,</li>



<li>La <strong>pension alimentaire</strong> pour l’entretien et l’éducation des enfants.</li>
</ul>



<p>Depuis la loi du <strong>21 février 2022</strong>, les couples pacsés peuvent également adopter ensemble un enfant.</p>



<p><strong>4. La protection des victimes en cas de violences conjugales</strong></p>



<p>Lorsqu’une rupture du PACS intervient dans un contexte de violences conjugales, des <strong>mesures d’urgence</strong> peuvent être prises par le JAF sur le fondement des articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000033460726">515-9 à 515-13 du Code civil</a>.</p>



<p>Le juge peut notamment :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Interdire à l’auteur des violences d’approcher la victime,</li>



<li>Lui interdire de porter une arme,</li>



<li>Statuer sur le logement et attribuer la jouissance du domicile à la victime,</li>



<li>Attribuer la garde des enfants,</li>



<li>Accorder une aide juridictionnelle d’urgence.</li>
</ul>



<p>La procédure d’<strong>ordonnance de protection</strong> permet d’obtenir ces mesures rapidement.</p>



<p></p>



<p>La rupture du PACS est une étape importante qui nécessite une <strong>bonne anticipation des conséquences patrimoniales et personnelles</strong>. </p>



<p>L’intervention d’un avocat permet d’accompagner les partenaires dans cette transition, en sécurisant les démarches administratives et en défendant les intérêts de chacun, notamment en cas de contentieux.</p>



<p>Si vous êtes concerné(e) par une rupture de PACS et souhaitez un accompagnement juridique, notre cabinet est à votre disposition<a href="https://www.axis-avocats.com/contact-avocats-grenoble/"> pour vous conseiller et vous assister.</a></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/30/comment-rompre-un-pacte-civil-de-solidarite-pacs/">Comment rompre un pacte civil de solidarité (PACS)?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Prescription de l&#8217;action du CRÉDIT LOGEMENT contre le débiteur principal en remboursement des sommes versées en ses lieu et place</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2025/01/28/prescription-de-laction-du-credit-logement-contre-le-debiteur-principal-en-remboursement-des-sommes-versees-en-ses-lieux-et-places/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 21:24:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cautionnement]]></category>
		<category><![CDATA[CREDIT LOGEMENT]]></category>
		<category><![CDATA[débiteur]]></category>
		<category><![CDATA[prescription]]></category>
		<category><![CDATA[recours personnel]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un arrêt du 23 janvier 2025, la Cour d&#8217;Appel de GRENOBLE a fait droit à notre argumentation et déclaré l&#8217;action du CRÉDIT LOGEMENT prescrite sur le fondement de l&#8217;article...</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/28/prescription-de-laction-du-credit-logement-contre-le-debiteur-principal-en-remboursement-des-sommes-versees-en-ses-lieux-et-places/">Prescription de l&rsquo;action du CRÉDIT LOGEMENT contre le débiteur principal en remboursement des sommes versées en ses lieu et place</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un arrêt du 23 janvier 2025, la Cour d&rsquo;Appel de GRENOBLE a fait droit à notre argumentation et déclaré l&rsquo;action du CRÉDIT LOGEMENT prescrite sur le fondement de l&rsquo;article l&rsquo;article L.137-2, devenu article L.218-2, du code de la consommation.<br>.<br></p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/28/prescription-de-laction-du-credit-logement-contre-le-debiteur-principal-en-remboursement-des-sommes-versees-en-ses-lieux-et-places/">Prescription de l&rsquo;action du CRÉDIT LOGEMENT contre le débiteur principal en remboursement des sommes versées en ses lieu et place</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Autorité parentale et séparation des parents non mariés : comprendre et anticiper les enjeux</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2025/01/22/autorite-parentale-et-separation-des-parents-non-maries-comprendre-et-anticiper-les-enjeux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 16:35:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[abandon de famille]]></category>
		<category><![CDATA[autorité parentale]]></category>
		<category><![CDATA[droit de visite]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
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		<category><![CDATA[juge aux affaires familiales]]></category>
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		<category><![CDATA[pension alimentaire]]></category>
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		<category><![CDATA[séparation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’un couple non marié se sépare, la question des droits et devoirs des parents envers leurs enfants devient primordiale. Contrairement aux couples mariés, les parents pacsés ou en union libre...</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/22/autorite-parentale-et-separation-des-parents-non-maries-comprendre-et-anticiper-les-enjeux/">Autorité parentale et séparation des parents non mariés : comprendre et anticiper les enjeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsqu’un couple non marié se sépare, la question des droits et devoirs des parents envers leurs enfants devient primordiale. Contrairement aux couples mariés, les parents pacsés ou en union libre ne bénéficient pas d’un cadre juridique spécifique encadrant la séparation et l’exercice de l’autorité parentale.</p>



<p>Il est donc <strong>essentiel de saisir le juge aux affaires familiales (JAF)</strong> pour organiser les modalités relatives à la garde, au droit de visite et d’hébergement ainsi qu’à la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants. Cet article vous éclaire sur la procédure, ses enjeux et l’importance d’un accompagnement juridique.</p>



<p><strong>1. Les mesures relatives aux enfants en cas de séparation</strong></p>



<p>En cas de séparation d’un couple non marié, le Juge aux affaires familiales peut être saisi pour fixer différentes mesures :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’exercice de l’autorité parentale</strong> : elle est en principe conjointe, sauf circonstances exceptionnelles justifiant l’attribution exclusive à l’un des parents.</li>



<li><strong>La résidence de l’enfant</strong> : elle peut être fixée chez l’un des parents ou être alternée.</li>



<li><strong>Le droit de visite et d’hébergement</strong> : il définit les périodes durant lesquelles l’enfant est accueilli chez le parent qui n’a pas la résidence principale.</li>



<li><strong>La contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant</strong> : le montant est déterminé en fonction des ressources des parents et des besoins de l’enfant.</li>
</ul>



<p>Ces mesures visent à garantir l’intérêt supérieur de l’enfant, en lui assurant stabilité et équilibre malgré la séparation de ses parents.</p>



<p><strong>2. La procédure devant le juge aux affaires familiales (JAF)</strong></p>



<p><strong>2.1. Déroulement de la procédure</strong></p>



<p>La saisine du JAF peut se faire de trois manières :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Par requête conjointe</strong>, si les parents sont d’accord sur les modalités à fixer.</li>



<li><strong>Par requête unilatérale</strong>, lorsqu’un seul des parents saisit le juge.</li>



<li><strong>Par assignation</strong>, notamment si le domicile de l’autre parent est inconnu.</li>
</ul>



<p><strong>Schéma procédural :</strong></p>



<ol start="1" class="wp-block-list">
<li><strong>Dépôt de la requête ou assignation</strong> devant le Juge aux affaires familiales.</li>



<li><strong>Convocation des parties</strong> par le greffe du tribunal.</li>



<li><strong>Audience en chambre du conseil</strong> (non publique) : le juge peut inviter les parties à une médiation et peut ordonner des mesures d’instruction (enquête sociale, expertise psychologique). Les parties se présentent seules ou peuvent se faire assister ou représenter par un avocat.</li>



<li><strong>Décision rendue par le juge</strong> : Les mesures portant sur l&rsquo;exercice de l&rsquo;autorité parentale et la contribution à l&rsquo;entretien et l&rsquo;éducation de l&rsquo;enfant sont <strong>exécutoires de droit</strong> à titre provisoire. <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042597224">(article 1074-1 Code de procédure civile)</a></li>



<li><strong>Possibilité d’appel dans un délai d’un mois</strong> à compter de la notification par le greffe ou la signification par commissaire de justice par l&rsquo;une des parties, voire d’un pourvoi en cassation dans un délai de 2 mois.</li>
</ol>



<p>En cas d’accord entre les parents, une <strong>procédure simplifiée d’homologation de la convention parentale</strong> est prévue par le décret du 28 décembre 2016.</p>



<p><strong>2.2. Les éléments à préparer</strong></p>



<p>Pour garantir une décision adaptée à l’intérêt de l’enfant, il est indispensable de fournir :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Copie intégrale des actes de naissance des enfants</strong> (moins de 3 mois).</li>



<li><strong>Justificatifs de filiation</strong> (livret de famille).</li>



<li><strong>Éléments financiers</strong> (bulletins de salaire, avis d’imposition, charges).</li>



<li><strong>Preuves de dépenses liées aux enfants</strong> (frais scolaires, médicaux, activités extrascolaires).</li>
</ul>



<p>L’objectif est d’étayer les demandes et d’anticiper d’éventuelles contestations.</p>



<p><strong>3. Les critères du juge pour fixer les mesures relatives aux enfants</strong></p>



<p><strong>3.1. L’exercice de l’autorité parentale</strong></p>



<p>L’autorité parentale est en principe <strong>exercée conjointement</strong> (article 372 du Code civil). Toutefois, elle peut être attribuée exclusivement à un seul parent si :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’autre parent est <strong>défaillant ou dangereux</strong> (violences, absence prolongée, désintérêt manifeste).</li>



<li>La filiation a été établie tardivement (plus d’un an après la naissance).</li>
</ul>



<p>Le juge peut également imposer une médiation familiale pour aider les parents à mieux communiquer.</p>



<p><strong>3.2. La fixation de la résidence de l’enfant</strong></p>



<p>Le juge privilégie la solution <strong>la plus favorable à l’enfant</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La résidence alternée</strong> est envisageable si elle répond à l’intérêt de l’enfant et que les parents résident à proximité.</li>



<li><strong>La résidence chez un seul parent</strong> est choisie si la stabilité de l’enfant le nécessite, l’autre parent bénéficiant d’un droit de visite et d’hébergement.</li>
</ul>



<p>Le juge prend en compte <strong>l’âge de l’enfant, son environnement, son attachement à chaque parent et ses besoins spécifiques</strong>.</p>



<p><strong>3.3. La contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant</strong></p>



<p>Le parent qui n’a pas la garde principale doit verser une pension alimentaire fixée selon :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ses <strong>ressources</strong> et celles de l’autre parent.</li>



<li>Les <strong>besoins de l’enfant</strong> (logement, scolarité, santé, loisirs).</li>
</ul>



<p>La pension est <strong>indexée annuellement</strong> sur l’inflation (indice INSEE). Elle reste due <strong>même après la majorité</strong>, tant que l’enfant poursuit ses études et demeure à charge.</p>



<p><strong>4. Les recours en cas de non-respect des décisions</strong></p>



<p><strong>4.1. Non-représentation d’enfant</strong></p>



<p>Un parent refusant de remettre l’enfant à l’autre en violation d’une décision judiciaire encourt <strong>1 an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende</strong> (article 227-5 du Code pénal).</p>



<p><strong>4.2. Non-paiement de la pension alimentaire</strong></p>



<p>Le non-paiement pendant plus de 2 mois est un <strong>délit d’abandon de famille</strong> puni de <strong>2 ans d’emprisonnement et 15 000 € d’amende</strong> (article 227-3 du Code pénal).</p>



<p>Le parent créancier peut demander :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une <strong>saisie sur salaire</strong>.</li>



<li>Le recours à l’<strong>Agence de Recouvrement des Impayés de Pension Alimentaire (ARIPA)</strong>.</li>
</ul>



<p><strong>5. Modification des mesures fixées par le Juge aux affaires familiales</strong></p>



<p>Les décisions du Juge aux affaires familiales ne sont pas figées et peuvent être modifiées en cas de <strong>changement de situation</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Déménagement de l’un des parents</strong> affectant la résidence de l’enfant.</li>



<li><strong>Évolution des ressources</strong> nécessitant une révision de la pension alimentaire.</li>



<li><strong>Refus ou entrave à l’exercice du droit de visite</strong>.</li>
</ul>



<p>La demande de modification doit être <strong>justifiée par un élément nouveau</strong> et déposée devant le JAF.</p>



<p>La séparation d’un couple non marié implique des décisions cruciales pour l’avenir des enfants. Il est impératif d’organiser ces modalités devant le juge aux affaires familiales afin d’éviter des conflits préjudiciables aux enfants.</p>



<p>L’assistance d’un avocat permet d’<strong>anticiper les difficultés</strong>, de <strong>protéger les droits des parents et des enfants</strong>, et de <strong>sécuriser juridiquement les demandes</strong>.</p>



<p>Si vous êtes concerné par une telle situation, notre cabinet d&rsquo;avocats à Grenoble vous accompagne à chaque étape pour défendre vos intérêts et assurer l’équilibre de votre enfant.</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2025/01/22/autorite-parentale-et-separation-des-parents-non-maries-comprendre-et-anticiper-les-enjeux/">Autorité parentale et séparation des parents non mariés : comprendre et anticiper les enjeux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
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		<title>Location financière : nullité pour absence d&#8217;information du droit de rétractation</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2025/01/20/location-financiere-nullite-pour-absence-dinformation-du-droit-de-retractation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 15:30:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[droit de la consommation]]></category>
		<category><![CDATA[droit de rétractation]]></category>
		<category><![CDATA[Locam]]></category>
		<category><![CDATA[location financière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d&#8217;un litige opposant une association dont nous assurions la défense, à la Société LOCAM concernant un contrat de location financière portant sur une imprimante-copieur, le Tribunal Judiciaire...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le cadre d&rsquo;un litige opposant une association dont nous assurions la défense, à la Société LOCAM concernant un contrat de location financière portant sur une imprimante-copieur, le Tribunal Judiciaire de Grasse a fait droit à l&rsquo;intégralité de nos demandes. </p>



<p>Retenant notre argumentation, le Tribunal a prononcé la nullité du contrat, ordonné la restitution des loyers payés et condamné la Société LOCAM à procéder à l&rsquo;enlèvement du copieur dans les locaux de l&rsquo;association dans un délai de 30 jours et passé ce délai, sous astreinte de 50 € par jour. (TJ Grasse, 6 décembre 2024)</p>



<p></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>LE RECOURS DIRECT EN MATIERE D’ACCIDENT MATERIEL AUTOMOBILE</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2024/12/16/le-recours-direct-en-matiere-daccident-materiel-automobile/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 15:31:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit automobile]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[accident de la route]]></category>
		<category><![CDATA[assureur]]></category>
		<category><![CDATA[dégats matériels]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[préjudice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’il rencontre un accident matériel de la circulation, qu’il en soit responsable ou non, l’automobiliste se tourne presque systématiquement vers son assureur pour lui déclarer le sinistre et se faire...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsqu’il rencontre un accident matériel de la circulation, qu’il en soit responsable ou non, l’automobiliste se tourne presque systématiquement vers son assureur pour lui déclarer le sinistre et se faire indemniser.</p>



<p>Ce réflexe quasi pavlovien a été instillé par les assureurs depuis les années 70 avec la mise en place de conventions d’indemnisation directe des assurés, et plus particulièrement de la convention IRSA (<strong>Convention d’Indemnisation directe de l’assuré et de Recours entre Sociétés d’Assurance automobile).</strong></p>



<p>Cette convention prévoit que<em> «&nbsp;</em>q<em>uels que soient la typologie de l’accident de la circulation, la nature et le montant des dommages, les sociétés adhérentes s’obligent, préalablement à l’exercice de leurs recours, à</em>&nbsp;<strong>indemniser elles-mêmes leurs assurés</strong><em>,</em><em> dans la mesure de leur droit à réparation déterminé selon les règles du droit commun&nbsp;».</em></p>



<p>Après une évaluation des dommages réalisée par un expert,&nbsp;l’assureur établit lui-même la responsabilité de son assuré et l’indemnise directement des dommages subis avant d’exercer son recours contre l’assureur adverse dans un cadre conventionnel.</p>



<p>L’assuré n’a donc à s’occuper de presque rien, son assureur se chargeant de tout… et surtout de veiller à ses propres intérêts.</p>



<p>En effet, alors qu’il a été conçu pour accélérer et simplifier les démarches de l’automobiliste, en association avec l’agrément de réparateurs qui permet d’éviter à l’assuré d’avancer le montant des travaux de réparation, ce système a progressivement été perverti par une logique d’économie&nbsp;dictée par les assureurs, conduisant les experts qu’ils missionnent à limiter au maximum le coût des sinistres et donc celui des réparations, et à mettre une pression énorme sur les réparateurs qu’ils ont agréés.</p>



<p>D’autre part, la détermination conventionnelle des responsabilités se fait parfois au détriment de l’assuré, notamment par l’application hâtive d’un partage à 50/50 lorsque les circonstances de l’accident ne sont pas précisément déterminées.</p>



<p>L’assuré, qui devait en sortir gagnant, se trouve finalement souvent lésé par ce système conventionnel qui lui échappe totalement.</p>



<p><strong>Pour le contourner, l’automobiliste victime d’un accident matériel de la circulation dispose d’un recours directement contre le tiers responsable et l’assureur de celui-ci, en droit commun, en application des articles 1382 du Code civil et L 124-3 du Code des assurances.</strong></p>



<p>Ce recours direct n’est ouvert que dans l’hypothèse d’un sinistre non responsable avec un tiers identifié et assuré, et ne s’applique pas en cas de dommages corporels, même légers.</p>



<p>En pratique, l’absence de responsabilité se déduira du constat amiable établi au moment de l’accident, et il importe donc de remplir ce document scrupuleusement, en évitant toutes imprécisions quant aux circonstances du sinistre.</p>



<p>Une fois le constat amiable établi, l’automobiliste qui souhaitera exercer un recours direct se gardera de l’envoyer à son assureur pour lui déclarer le sinistre.</p>



<p>Il importe de préciser à cet égard que l’article L 113-2 du Code des assurances n’impose pas de déclarer à son assureur un sinistre faisant appel à la garantie d’un assureur tiers.</p>



<p>En s’abstenant de déclarer le sinistre à son assureur, la victime évitera de se voir comptabiliser un sinistre.</p>



<p>Et il s’agit là d’un avantage majeur du recours direct par rapport au système conventionnel&nbsp;: la victime non responsable n’est pas inscrite sur le fichier sinistre de son assureur, ce qui lui permet de limiter les risques de résiliation de son contrat d’assurance.</p>



<p>En effet, l’inscription d’un sinistre, même non responsable, peut entraîner l’application de surprimes, voire la résiliation du contrat, fréquemment prononcée par les assureurs après plusieurs sinistres successifs, même de faible importance.</p>



<p><strong>L’exercice d’un recours direct suppose que la victime s’adresse à un réparateur qui accepte cette procédure, et à un expert indépendant partenaire de la carrosserie.</strong></p>



<p>Concernant le choix du réparateur, il est utile de rappeler que même lorsque le sinistre est géré par l’assureur dans le cadre de la convention IRSA, l’assuré dispose de la liberté de choisir son réparateur, conformément aux dispositions de l’article L 211-5-1 du Code des assurances introduites par la loi du 17 mars 2014 dite «&nbsp;loi Hamon&nbsp;».</p>



<p>La mise en œuvre du recours direct implique que la victime signe un mandat d’expertise et un ordre de réparation.</p>



<p>A partir de là, et sans que la victime n’ait à engager de frais, l’expert et le réparateur se chargeront de toutes les démarches, et en particulier d’organiser l’expertise du véhicule accidenté.</p>



<p>Si, dans un premier temps, les recours ont été basés sur de simples expertises unilatérales, il est aujourd’hui devenu indispensable de recourir à une expertise amiable contradictoire impliquant la convocation du responsable et de son assureur.</p>



<p>L’expertise permettra de définir une méthodologie de remise en état complète, sans subir les contraintes de coût imposées par les compagnies d’assurance.</p>



<p><strong>Une fois le rapport d’expertise établi, il est notifié à l’assureur du responsable par l’expert avec une demande d’indemnisation sous forme de mise en demeure.</strong></p>



<p>Et c’est au niveau de cette indemnisation que se situe l’autre avantage du recours direct par rapport au système conventionnel pour la victime : l’article 1382 du Code civil posant le principe de la réparation intégrale, le recours permettra l’indemnisation de l’intégralité des préjudices subis pour leur montant réel, sans l’application de vétusté ou d’une quelconque franchise, alors que la convention IRSA exclut de nombreux postes de préjudices.</p>



<p>La victime pourra ainsi obtenir la remise en état de son véhicule alors même que le coût des travaux serait supérieur à sa valeur vénale, ce qui n’est pas le cas dans le système conventionnel où les assureurs et leurs experts ont recours à la notion de véhicule économiquement irréparable, souvent d’ailleurs de manière totalement abusive.</p>



<p>Le recours direct permet également d’obtenir une indemnisation de la dépréciation du véhicule&nbsp;: lorsque le véhicule a subi des réparations importantes, sa revente ultérieure sera nécessairement moins rémunératrice, surtout pour un véhicule récent, et la différence peut donc être réclamée au responsable.</p>



<p>Enfin, la victime pourra obtenir le remboursement de frais de véhicule de remplacement durant toute la durée de la réparation, alors que le système conventionnel limite le plus souvent cette durée à quelques jours de sorte que si une commande de pièces prend plus longtemps que prévu, l’assuré n’est plus indemnisé au titre de l’immobilisation de son véhicule.</p>



<p>De manière générale, un délai de trois à huit semaines est suffisant pour obtenir un règlement de la part de l’assureur du responsable.</p>



<p>Cependant, la résistance des compagnies d’assurance s’est organisée, et elles refusent de plus en plus souvent d’indemniser la victime dans un cadre amiable.</p>



<p>Il faut dire que le recours direct est devenu un véritable cauchemar pour les assureurs, puisqu’il permet de s’affranchir des pressions qu’ils exercent sur les experts et les réparateurs pour minimiser les coûts, et d’obtenir une indemnisation intégrale largement supérieure à celle qui aurait été versée dans le cadre conventionnel.</p>



<p>Lorsqu’il n’aboutit pas amiablement, le recours doit être exercé par la voie judiciaire, ce qui allonge considérablement le processus d’indemnisation.</p>



<p>Toutefois, ce délai est sans conséquence pour la victime puisqu’elle ne devra régler le réparateur et l’expert qu’à l’issue du recours, alors que son véhicule aura été réparé à l’issue de l’expertise.</p>



<p>Bien encadré, ce recours issu du droit commun aboutit presque systématiquement à une condamnation du responsable et de son assureur.</p>



<p>Et même si les décisions rendues en première instance sont assez sévères à leur égard, on constate que les compagnies d’assurance se gardent bien d’en interjeter appel afin d’éviter de créer une jurisprudence qui leur serait trop défavorable et bien embarrassante.</p>
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		<title>VICTIME D&#8217;UN ACCIDENT DE LA ROUTE, COMMENT ÊTRE INDEMNISÉE ?</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2024/07/24/victime-dun-accident-de-la-route-comment-etre-indemnisee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 10:48:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit du dommage corporel]]></category>
		<category><![CDATA[assurance]]></category>
		<category><![CDATA[indemnisation]]></category>
		<category><![CDATA[victime d'un accident de la route]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la route et à l’accélération des procédures d’indemnisation a créé un régime autonome d&#8217;indemnisation....</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La loi du 5 juillet 1985 tendant à l’amélioration de la situation des victimes d’accidents de la route et à l’accélération des<strong> </strong>procédures d’indemnisation a créé un régime autonome d&rsquo;indemnisation.</p>



<p>La loi opère une distinction entre les victimes non-conducteurs, très protégées et les victimes conducteurs.</p>



<p>Un piéton, un cycliste ou le passager d’un véhicule victime d’un accident de la route sera indemnisé intégralement de son préjudice. Sa faute ne peut lui être reprochée, sauf si elle est inexcusable et la cause exclusive de l’accident.</p>



<p>Au terme de l’article&nbsp;3, alinéa 2, les victimes non conductrices âgées de moins de 16 ans ou de plus de 70 ans ou, quel que soit leur âge, titulaires, au moment de l’ accident , d’un titre leur reconnaissant un taux d’incapacité permanente ou d’invalidité au moins égal à 80&nbsp;% bénéficient d’un régime particulièrement favorable puisqu’elles sont indemnisées en toute circonstance, à moins qu’elles n’aient «&nbsp;<em>volontairement recherché le dommage</em>&nbsp;».</p>



<p>En revanche, la victime conducteur du véhicule peut se voir reprocher sa propre faute dans l’accident&nbsp;: son indemnisation peut alors être diminuée ou exclue à proportion de sa faute.</p>



<p>La loi Badinter impose à l&rsquo;assureur du véhicule impliqué dans l&rsquo;accident, de présenter une offre d&rsquo;indemnisation à la victime.</p>



<p>Ce cadre légal distingue deux cas principaux en fonction de l&rsquo;état de santé de la victime :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>l&rsquo;état de santé de la victime est consolidé</strong> : L&rsquo;assureur doit faire une offre d&rsquo;indemnisation finale dans un délai de cinq mois à compter de la date à laquelle il a été informé de la consolidation de l&rsquo;état de la victime.</li>



<li><strong>l&rsquo;état de santé de la victime n&rsquo;est pas consolidé</strong>: L&rsquo;assureur doit proposer une offre d&rsquo;indemnisation provisionnelle dans un délai maximal de huit mois à compter de l&rsquo;accident.</li>
</ol>



<p>Ces offres doivent couvrir tous les préjudices corporels, matériels et moraux subis par la victime. </p>



<p>Lorsque l&rsquo;assureur n&rsquo;a pas respecté les délais légaux pour adresser son offre indemnitaire ou que son offre est jugée insuffisante, il peut être condamné une double pénalité, celle des intérêts légaux majorés et/ou celle du versement de 15 % de l&rsquo;indemnité au fonds de garantie automobile.  </p>



<p>Lorsque l’auteur de l’accident est inconnu, non assuré ou insolvable, le Fonds de Garantie prendra en charge votre indemnisation.</p>



<p>L&rsquo;expertise médicale, amiable ou judiciaire, permet de déterminer l&rsquo;étendue et l&rsquo;évaluation du préjudice corporel de la victime.</p>



<p>Se fondant notamment sur le rapport d&rsquo;expertise médicale, la victime d&rsquo;un accident de la route pourra solliciter l&rsquo;indemnisation de son entier préjudice soit dans un cadre amiable soit dans le cadre d&rsquo;une procédure judiciaire.</p>



<p>Les victimes dites indirectes pourront également solliciter l&rsquo;indemnisation de leur préjudice personnel. </p>



<p></p>



<p></p>



<p></p>
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		<title>LE DOMICILE CONJUGAL : ENJEUX ET REGLEMENTATION</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2024/07/01/le-domicile-conjugal-enjeux-et-reglementation/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 16:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[divorce]]></category>
		<category><![CDATA[domicile conjugal]]></category>
		<category><![CDATA[logement familial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le domicile conjugal est défini par l’article 215 du code civil comme le lieu de résidence commune des époux. Sa protection est essentielle pour garantir la stabilité du foyer, particulièrement...</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2024/07/01/le-domicile-conjugal-enjeux-et-reglementation/">LE DOMICILE CONJUGAL : ENJEUX ET REGLEMENTATION</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le domicile conjugal est défini par l’article 215 du code civil comme le lieu de résidence commune des époux. Sa protection est essentielle pour garantir la stabilité du foyer, particulièrement en présence d’enfants.</p>



<p>Le domicile conjugal bénéficie d’une protection renforcée durant le mariage mais également après le mariage.</p>



<p>Pendant le mariage, le domicile conjugal bénéficie d&rsquo;une protection particulière&nbsp;: l&rsquo;un des époux ne peut disposer des droits sur le logement familial sans le consentement de l&rsquo;autre, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de sa vente, de sa location ou encore de l’inscription d’une hypothèque. Cette disposition vise à protéger la stabilité du foyer familial.</p>



<p>Lors d&rsquo;une procédure de divorce, le juge aux affaires familiales peut attribuer la jouissance du domicile conjugal à l&rsquo;un des époux, notamment à l’époux qui se voit attribuer l’hébergement principal des enfants par exemple dans le cadre des mesures provisoires prononcées par le juge aux affaires familiales. (article 255 du Code civil).</p>



<p>Lorsque les époux sont propriétaires du domicile conjugal, il peut également être attribué à titre de prestation compensatoire à l’un des époux. Cette prestation vise à compenser la disparité que la rupture du mariage crée dans les conditions de vie respectives des époux. L&rsquo;attribution du logement peut être consentie en pleine propriété, en usufruit ou à titre de jouissance temporaire.</p>



<p>En cas de désaccord des époux sur la vente du domicile conjugal, elle pourra être ordonnée par le juge qui en fixera les modalités et la répartition du prix, en tenant compte notamment des contributions respectives des époux à l’acquisition du bien, de leur régime matrimonial…</p>



<p>Lorsque le domicile conjugal est un logement loué, le bail peut être transféré à l&rsquo;un des époux. En application de l&rsquo;article 1751 du Code civil, le droit au bail est automatiquement transféré au conjoint qui conserve la jouissance du logement, même s&rsquo;il n&rsquo;est pas signataire du bail initial.</p>



<p>Enfin, si le domicile conjugal appartient à un tiers (par exemple, un parent de l&rsquo;un des époux), la situation est plus complexe. Le juge devra alors tenir compte des droits du propriétaire tout en assurant la protection des enfants et de l&rsquo;époux vulnérable.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>LE DIVORCE : AMIABLE OU JUDICIAIRE ?</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2024/02/14/le-divorce-amiable-ou-judiciaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Feb 2024 09:21:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[consentement mutuel]]></category>
		<category><![CDATA[divorce amiable]]></category>
		<category><![CDATA[divorce pour faute]]></category>
		<category><![CDATA[séparation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.axis-avocats.com/?p=497</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le divorce marque la fin d&#8217;un mariage et engage les époux dans une procédure juridique qui peut varier en complexité selon leur situation. Les couples souhaitant se séparer peuvent choisir...</p>
<p>L’article <a href="https://www.axis-avocats.com/2024/02/14/le-divorce-amiable-ou-judiciaire/">LE DIVORCE : AMIABLE OU JUDICIAIRE ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.axis-avocats.com">AXIS Avocats Grenoble</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le divorce marque la fin d&rsquo;un mariage et engage les époux dans une procédure juridique qui peut varier en complexité selon leur situation.</p>



<p>Les couples souhaitant se séparer peuvent choisir entre deux grandes catégories de divorce : le divorce amiable (divorce par consentement mutuel) et le divorce judiciaire, qui se subdivise lui-même en plusieurs types.</p>



<p>Chacune de ces procédures présente des différences significatives en termes de démarches, de durée et d&rsquo;implications pour les parties.</p>



<p><strong>Divorce par consentement mutuel</strong></p>



<p><br>Le divorce par consentement mutuel par acte d’avocat, ou divorce amiable, est une procédure simplifiée et efficace, consacrant les accords des époux.</p>



<p>Les deux époux s&rsquo;accordent sur la rupture du mariage et sur toutes ses conséquences (mesures concernant les enfants, partage des biens, pension alimentaire, prestation compensatoire…).</p>



<p>Le divorce par consentement mutuel par acte d’avocat est le divorce négocié, discuté amiablement et réfléchi par les époux&nbsp;: il est le résultat de la volonté des parties.</p>



<p>Chaque époux est assisté de son avocat durant cette procédure qui le conseillera, veillera au respect des droit de chaque époux, tout en préservant l’intérêt des enfants.</p>



<p>Dans le processus amiable, les avocats des époux échangeront par courriers confidentiels pour parvenir à la finalisation des accords et d’une convention de divorce.</p>



<p>Cette collaboration des avocats des époux s’achèvera par la rédaction conjointe d’une convention de divorce reprenant l’accord des parties.</p>



<p>Le projet de convention de divorce est ensuite adressé par courrier recommandé avec accusé de réception à chacun des époux par leur avocat respectif.</p>



<p>Après l’expiration d’un délai de réflexion de 15 jours suivant la réception de cette convention de divorce, elle peut être régularisée par les époux et leurs avocats.</p>



<p>Cette convention de divorce par acte d’avocat est ensuite déposée au rang des minutes d’un notaire.</p>



<p>La convention de divorce par consentement mutuel a les effets analogues à ceux d&rsquo;un jugement de divorce judiciaire.</p>



<p>Le recours au juge ne sera nécessaire que dans l’hypothèse où un enfant mineur souhaite être entendu&nbsp;: les époux seront contraints de solliciter l’homologation de leur accord par voie de requête conjointe par le juge.</p>



<p>Cette procédure de divorce par consentement mutuel par acte d’avocats s’articule donc autour de la volonté des parties.</p>



<p><strong>Divorce judiciaire</strong></p>



<p>Lorsqu’aucun consensus ne peut être envisagé ou finalisé sur le principe du divorce ou sur ses conséquences, le divorce judiciaire s’impose. Ce sera le cas ainsi lorsqu’un époux ne souhaite pas divorcer ou encore lorsque les époux souhaitent divorcer mais ne s’entendent pas sur les conséquences du divorce.</p>



<p>L’intervention du juge, saisi par voie d’assignation ou de requête conjointe selon les cas de divorce envisagé, est donc nécessaire pour trancher les points de désaccord.</p>



<p>Le divorce peut être prononcé par le juge sur 3 fondements juridiques.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Divorce pour faute</strong> : la violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage par l&rsquo;un des époux.</li>



<li><strong>Divorce pour altération définitive du lien conjugal</strong> : les époux vivent séparément depuis au moins un an.</li>



<li><strong>Divorce accepté</strong> : les époux s&rsquo;accordent sur le principe du divorce mais pas nécessairement sur ses conséquences.</li>
</ul>



<p>L&rsquo;époux qui introduit l&rsquo;instance en divorce ne peut indiquer les motifs de sa demande que si celle-ci est fondée sur l&rsquo;acceptation du principe de la rupture du mariage ou l&rsquo;altération définitive du lien conjugal. En dehors de ce cas, le fondement de la demande ne doit être exposée que dans les premières conclusions au fond.</p>



<p>Dans le cadre de cette procédure contentieuse, le juge pourra être amené à prononcer des mesures provisoires pour organiser la vie séparée des époux et notamment leurs relations avec leurs enfants. Parmi ces mesures, le juge pourra statuer sur l’attribution du logement familial, la prise en charge des dettes du ménage, la résidence des enfants, le versement d’une contribution à l’entretien et l’éducation des enfants, l’attribution d’une pension alimentaire au titre du devoir de secours…</p>



<p>&nbsp;L’instance se poursuivra pour voir prononcer le divorce sur l’un des fondements juridiques énoncés par la loi et fixer les conséquences définitives du divorce.</p>



<p>La complexité du processus judiciaire variera en fonction des intérêts en jeux notamment le fondement juridique, les demandes financières des époux ou encore les modalités de résidence des enfants.</p>



<p>Le jugement en divorce sera rendu à l’issue de ce processus judiciaire et sera retranscrit sur les registres de l’état civil lorsqu’il sera devenu définitif.</p>



<p>Si le processus judiciaire peut être long et complexe, il n’en demeure pas moins que la voie amiable reste envisageable en cours de procédure&nbsp;: les parties pourront choisir de solliciter l’homologation de leurs accords sur certaines mesures ou &nbsp;choisir de quitter la voie contentieuse pour le divorce par consentement mutuel.</p>



<p>La voie amiable demeure donc une option qui peut être levée par les parties, pour finalement s’engager dans un processus amiable pour élaborer leur divorce ainsi que ses conséquences.</p>
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		<title>L’AUTORITÉ PARENTALE, UN CONCEPT FONDAMENTAL EN DROIT DE LA FAMILLE,</title>
		<link>https://www.axis-avocats.com/2024/02/07/lautorite-parentale-un-concept-fondamental-en-droit-de-la-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[ngasmi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 21:25:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de la famille]]></category>
		<category><![CDATA[autorité parentale]]></category>
		<category><![CDATA[garde alternée]]></category>
		<category><![CDATA[pension alimentaire]]></category>
		<category><![CDATA[résidence des enfants]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;autorité parentale est un concept fondamental en droit de la famille. Elle régit les droits et les responsabilités des parents à l&#8217;égard de leurs enfants. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;autorité parentale ?...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;autorité parentale est un concept fondamental en droit de la famille. Elle régit les droits et les responsabilités des parents à l&rsquo;égard de leurs enfants.</p>



<p><strong>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;autorité parentale ?</strong></p>



<p>L&rsquo;autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant.</p>



<p>Elle appartient aux pères et mères jusqu’à la majorité ou l&rsquo;émancipation de l&rsquo;enfant pour le protéger dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne.</p>



<p>L’autorité parentale comprend notamment le droit de prendre des décisions importantes pour le bien-être de l&rsquo;enfant, telles que des décisions médicales, éducatives, religieuses et financières.</p>



<p>Ces droits ont également pour corollaire des obligations notamment de contribuer à l’entretien et l’éducation de l’enfant.</p>



<p>Cette contribution à l’entretien et l’éducation des enfants est communément appelée pension alimentaire.</p>



<p>L&rsquo;autorité parentale vise à garantir le meilleur intérêt de l&rsquo;enfant et à maintenir un environnement stable et sain pour sa croissance ainsi que son développement.</p>



<p><strong>Qui détient l&rsquo;autorité parentale ?</strong></p>



<p>L&rsquo;autorité parentale est détenue conjointement par les deux parents, qu&rsquo;ils soient mariés, en union libre ou séparés.</p>



<p>Les décisions importantes concernant l&rsquo;enfant doivent donc être prises en concertation par les deux parents, et ils sont tous les deux responsables de l&rsquo;éducation et de la protection de l&rsquo;enfant.</p>



<p>La séparation ou le divorce des parents est en principe sans incidence sur la dévolution conjointe de l&rsquo;autorité parentale.</p>



<p>Cependant, dans certaines circonstances exceptionnelles, telles que des situations de danger ou d&rsquo;abus, un parent peut se voir confier l’exercice exclusif de l’autorité parentale par une décision judiciaire.</p>



<p><strong>Comment s’exerce l’autorité parentale en cas de séparation ou de divorce des parents&nbsp;?</strong></p>



<p>Si par principe, l’autorité parentale s’exerce conjointement, il n’en demeure pas moins qu’en cas de séparation, certaines modalités notamment la résidence de l’enfant et/ ou la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant doivent être déterminées pour organiser les relations entre les parents et leur(s) enfant(s)</p>



<p>La résidence principale de l’enfant au domicile de l’un des parents ainsi que le droit de visite de l’autre parent, ou l’instauration d’une résidence alternée ainsi que la fixation de la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant peuvent résulter d’un accord des parents.</p>



<p>Cet accord peut donner lieu à homologation par le Juge aux Affaires Familiales.</p>



<p>A défaut d’accord amiable, le Juge aux Affaires Familiales arbitrera les modalités de résidence de l&rsquo;enfant et le droit de visite de l&rsquo;autre parent le cas échéant, le montant de la contribution à l&rsquo;entretien et l&rsquo;éducation de l’enfant, en tenant compte de l’intérêt supérieur de l’enfant.</p>



<p></p>
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